Presse

Pompiers : pas un « métier à risques »… pour des « raisons budgétaires » !

Chaque fois qu’un pompier décédé est évoqué à l’Assemblée, les députés se lèvent en un hommage unanime et mérité. Ces applaudissements ne suffisent pas : que cette profession soit enfin reconnue comme métier à risque.

François Ruffin interpelle Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur : les pompiers sont-ils oui ou non un métier à risque ?

Chaque fois qu’un pompier blessé ou décédé est évoqué à l’Assemblée Nationale, tous les députés se lèvent en un hommage unanime et mérité. Mais ces applaudissements ne suffisent pas et doivent aujourd’hui être suivis d’un acte : que cette profession soit reconnue comme métier à risque.

En effet, à notre permanence, nous avons reçu des représentants syndicaux. Et ils nous l’ont appris, nous en étions abasourdis : les pompiers ne figurent dans les métiers à risque ! Les gendarmes, les policiers, les contrôleurs aériens, les égoutiers ou les surveillants pénitenciers, oui. Cela est parfaitement légitime. Mais les hommes qui vont affronter le feu ou la folie, qui se retrouvent pris au milieu des conflits et des incendies, n’exercent donc pas un métier à risque ? Tout cela, en vérité, parce que votre gouvernement, comme vos prédécesseurs, refuse de mettre la main au carnet de chèque. Pour éviter la prime qui en découlerait.

Contenu accessible uniquement aux adhérents

Question rédigée par mon collab’ Angelo Tonolli, relue et validée par moi.

Voici la réponse de Christophe Castaner (le 15 octobre 2019) : Contenu accessible uniquement aux adhérents Le ministre de l’intérieur a identifié, avec la ministre des solidarités et de la santé, une première série de mesures visant à faire face à cette situation.

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